Dressage du propriétaire du chien

Le pire ennemi du chien : l’Homme

Mark Twain disait:  »Si vous prenez un chien et que vous le rendez prospère, il ne vous mordra pas. C’est la principale différence entre un chien et un homme ».

Contrairement à nous, un chien se soucie peu de savoir si son meilleur repas est servit dans un bol en étain bon marché ou dans un plat en verre gravé à son nom. Il suit fidèlement son maître que ce soit sur les planchers polies d’un manoir ou dans les couloirs froids d’un appartement délabré.

Peu lui importe de savoir si la main qui caresse son dos est fragile et ridée ou si vos doigts sont bien entretenus et doux. Lorsque vous lui donnez de l’affection, le chien vous le rendra toujours.

Le chien est le seul animal domestique qui sert fidèlement l’homme depuis la nuit des temps. Que ce soit le Poméranien de Michel-Ange, le Fox Terrier de Napoléon, le Teddy de Lincoln ou les cabots de Roosevelt, les chiens ont toujours fait partie de la vie de l’homme.

En dépit de cette longue relation qui lie le chien et l’homme, certains ne parviennent pas à comprendre les besoins de l’animal ainsi qu’a définir sa nature. Il y a des gens qui achètent un chien comme ils achèteraient un billet de loterie, dans l’espoir de gagner. Quand leurs attentes ne se réalisent pas, le billet ou un chien, est jeté.

Si vous souhaitez jouir d’une maison parfaite vous ne devriez jamais acheter un chien. L’animal couvrira vos tapis de poils, il peut abîmer les meubles et bien sûr causer des problèmes occasionnels, même après avoir été éduqué.

Quand le chien devient humain

Une erreur souvent commise est d’imposer des normes humaines à un chien. Bien qu’il peut et doit être formé, vous devez le traiter comme un animal. Les chiens sont faits pour courir et non végéter sur des coussins de soie. La nature leur fournit une fourrure protectrice et à moins que le chien ne soit malade, il n’a nullement besoin de porter un pull à col roulé ou une cape.

Certaines personnes parent leurs chiens avec des bracelets de diamants, des montres ornés de bijoux, les habillent dans des manteaux pour correspondre à leur style vestimentaire. Ils ignorent allègrement le fait que les chiens ne peuvent pas prévoir le temps, ni apprécier le luxe. Qu’ils soient un babillard de leur richesse ou le sujet de discussion lors d’une soirée cocktail, c’est la seule chose qui compte.

Les plaisirs et les besoins des êtres humains ne sont pas ceux des chiens. S’il est contraint à modifier sa nature, cela peut coincer. Le nombre croissant de psychologues pour chiens diminuerait considérablement si l’homme usait de son pouvoir de raison, qui est censé le différencier soi-disant des autres animaux.

Souvenez-vous …

Dans ce monde d’égoïste, le chien est l’ami le plus généreux. En ville, il est ce lien indéfectible entre le froid, la jungle insensible des grattes-ciel, la chaleur et les plaisirs d’un être toujours réceptif. Les enfants confinés dans l’appartement se sauvent de l’ennui en jouant et prenant soin du chien. Les travailleurs rentrent à la maison après une longue journée de travail et de stress, accueillies et réconfortés par un chien qui les attend à la porte, les comblant d’affection, partageant leur amour en étant assis à leurs pieds.